«Â C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences.
« Pourquoi j’ai eu raison de laisser tomber l’université »
La première concerne les incidences imprévues. J’ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?
Je suis assez friand de la rubrique des Insolites dans Courrier International… Cette semaine je suis gaté car c’est un florilège qui nous est proposé !
Vade Retro, Grippe A : Exit les risques de contamination… Le bénitier High Tech, distributeur automatique d’eau bénite est arrivé dans votre église…
Du sang pour les orchidées : En Chine, un amateur d’orchidées détourne les dons de sang et se sert du plasma comme d’un engrais très riche en protéines !
Management : La mairesse de Laholm, en Suède, a acheté des chapeaux de couleur à ses conseillers municipaux afin de les aider à trouver des solutions novatrices. Cout pour le contribuable : 1800 euros.
Une miss très Canon : Quand deux miss se battent dans une boite de nuit lors d’une soirée dédiée à la pornographie, c’est un caporal de l’armée qui les les remplace au pied levé pour l’élection de miss monde.
On se gondole à Téhéran : où des clubs de rire ont été mis en place et sont même ouverts aux femmes.
Je m’étais pas mal amusé des réactions qu’avaient suscités en France et en Europe l’interdiction des Minarets en Europe… Il y a fort à parier que si ce genre de référendum avait eu lieu dans d’autres pays européens, l’issue aurait été la même, peut être avec des chiffres encore plus impressionnants… Mais il était de bon ton pour nos dirigeants et autres bistrotiers humanistes de donner des leçons de politiques à nos voisins suisses.
De nombreuses critiques ont également (et on le comprend aisément) afflué à tort ou à raison du monde musulman…
Les critiques qui affluent en provenance des pays musulmans sont donc d’une belle hypocrisie. Dans la plupart de ces Etats, les non-musulmans seraient heureux s’ils jouissaient ne serait-ce que d’une fraction des droits que la Suisse accorde à ses citoyens musulmans. Certes, l’Occident ne doit pas s’aligner sur les régions les plus rétrogrades du monde. Mais rappelons à qui découvre la question de la liberté religieuse, quand il s’agit par exemple de donner des leçons politiques à la Suisse, qu’il serait beaucoup plus urgent de défendre ce droit de l’homme partout où il est vraiment en danger. Ce qui concerne justement de vastes régions du monde musulman.