Les Flics de Marciac me mettent en pétard !

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Publié le 03 déc 2008 dans Non classé

J’aime beaucoup la commune de Marciac car c’est un lieu de Jazz, un festival de renommée internationale et des collégiens qui grandissent avec cette musique. J’ai en revanche beaucoup moins de tendresse pour les autorités locales quand j’apprends que des cow-boys accrédités débarquent dans ces mêmes classes pour y semer la terreur en guise de prévention anti-drogue.

« Quand il mord, ça pique ! »

Des flics armés et en uniforme qui prennent d’assaut des salles de classes pour fouiller au corps des gamins de 14 ans après qu’un chien dopé leur ai déchiré leur sac… Des dizaines d’élèves traumatisés et même pas une miette de drogue retrouvée… Un préfet qui ose parler « d’insécurité positive » après un tel scandale… Une gamine qu’on a fouillée « dans son soutif » « en passant ses mains sur sa culotte » …

J’arrête la description là, il reste pourtant tellement d’autres éléments affligeants.

« Voilà ce qui va vous arriver si vous vous droguez, on vous chope et on vous coffre »

Pourquoi ne pas (tant qu’à y être) leur poser une arme sur la tempe… pour rigoler hein ? J’enfermerai bien ces flics avec des caïds d’une zone de non droit et leurs pitbulls sans muselières* pour leur montrer comment fonctionne la prévention…

Bel exemple… Bravo et vive la France.

*Exemple totalement stupide mais tellement en phase avec la situation


3 Comments

  1. Exact, les faits qui se sont déroulés dans cet établissement sont simplement lamentables, j’ai écouté le témoignage de la gamine, c’est affolant. M’enfin il faut dire que les flics se sont toujours pris pour des cowboys, pas à ce degré là certes, mais pour m’être fait arrêté quelques fois avec des collègues, je peux affirmer que ces messieurs n’hésitent pas à étaler leur viril supériorité, à grands coups d’humiliation et d’intimidation. Par contre quand il faut aller patrouiller dans les banlieues chaudes, ça devient tout de suite plus calme et respectueux…

  2. essayons de ne pas généraliser mais si ces faits sont avérés ce ne sera pas la première fois.

  3. comme beaucoup je suis pas content mais comme beaucoup je vais acheter le pain et j’en ai malheureusement rien a foutre …



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